SOVIET SUPREM

SOVIET SUPREM

+ MON VIER


jeudi 3 décembre 2015 à 20h30
Prévente : 21,80 € | Sur place :23 € | Club


Plus de vingt ans après la chute du mur, le Soviet Suprem renait de ses cendres. Et c’est à Paris qu’il a décidé de s’établir. Alors que la France ne jure plus que par l’Ouest, biberonnant sa jeunesse à la culture « yankee », deux musiciens ont décidé de prendre la tangente et de partir à la conquête de l’Est pour vivre leur « balkanican dream ».


Quand la musique mondialisée n’est plus qu’une soupe insipide qui martèle nos esgourdes a base de boom boom et de slogans bling bling, il est temps de réhabiliter l’Internationale, de libérer la fête et de lâcher les chevaux cosaques dans la sono !

Du hip hop tsigane à la cumbia des Balkans en passant par le dub des steppes, de la chanson rive (extrême) gauche à la sauce sirtaki, Le Soviet : (Toma Feterman de La Caravane Passe et R.Wan de Java) a sorti l’artillerie lourde pour envahir le danceflour et sabrer le champagne à coups de faucille.

John Lénine a bâillonné Paul McCarthy ; Sylvester Staline a ressorti ses gants rouges et Dj Croute Chef pirate les macs de son P.C. pour vous envoyer le plat de résistance. Les taureaux mexicains ont encorné le drapeau rouge ; Les chiens de Pavlov hurlent dans le Bolchoï ; les stakanovistes ont chassé les technocrates ; Lady Gagarine marche sur la lune ; Yougo Chavez danse la cumbalkania et on arrive à pied par la Chine ! Ca y est : L’œil de Moscou a remplacé la N.S.A et distille sa propagande subliminale… Tout est prêt pour le putsch, on a noyé le ragga dans l’rom ; on a rappé le chou du hip hop ; on a « charterisé » la langue de Molière et on va envoyer tous les tartuffes du groove au goulag.

Rejoins nous camarade, L’Internationale, branquignole et libertaire de nos « beastie boys des Balkans », va réveiller le genre humain : Vive le nouveau désordre mondial !





MON VIER    

Mon Vier est un duo Aixo-marseillais composé de deux musiciens : Garage (guitare, chant) et M. Jacques (chorégraphie, chant).

Ces deux cas à part, après avoir fait leurs armes dans bien des formations du sud (Quartiers Nord, Les Fumistes etc...), ont décidé de construire un projet audacieux logé entre comédie et musique répondant à leurs envies de voyage et de partage.

Cette formule ultra légère (en dessous de deux, c’est plus un groupe) a très rapidement joué dans les endroits les plus reculés et pour les publics les plus divers. Du repas des chasseurs de Moustiers Sainte Marie, à la fête de village au fin fond de la vallée de la haute Bléone, des infirmières de Edouard Toulouse aux détenus du Centre de Détention des Baumettes ou de Luynes, de la Pizzeria de la Bédoule, au sommet du G20 à Monaco avec Attac, un camping de yourtes au fin fond du Queyras ou sur les camions de SUD Solidaires.

Tout est bon pour inoculer le virus, celui de la grande tradition de la chanson revendicatrice et surréaliste provençale.

Les thèmes abordés par « Mon Vier » se répartissent habilement entre crise mondiale, spécialités culinaires du sud, traumatismes du quotidien et bienfaits des breuvages constitués à base de raisin ou d’anis.